Charles Davis – 517th ASCo.

Le Vétéran Charles Davis est le prochain Vétéran à revenir pour la marche. Tous les bénéfices et donations seront intégralement utilisés pour financer son retour. Merci d’avance pour votre participation.
Veteran Charles Davis is the next Veteran to come to the walk. The entire benefits will be used in their entirety to finance his trip. Thank you in advance for your participation.
Charles Davis on V-Day, in Paris, 1945
Charles H. Davis, dit Chuck, est né à Pittsburgh, état de Pennsylvanie, États-Unis d’Amérique, le 17 novembre 1924. Il a un frère jumeau Albert M. Davis.

Au printemps 1943, il fut appelé sous les drapeaux et rejoignit Camp Mackall, état de Caroline du Nord, où il fut intégré à la 517th Airborne Signal Company, unité de la 17th Airborne Division nouvellement activée. Grâce à l’intervention de leur père auprès des autorités militaires, les deux frères ne furent pas séparés, s’entraînèrent ensemble et, au final, traversèrent la Seconde Guerre mondiale côte à côte. Titulaire du brevet « planeur », Charles effectua tous les déplacements de la division jusqu’en août 1944, lorsqu’elle quitta les États-Unis pour le Royaume-Uni.

Au début janvier 1945, suite à l’attaque allemande dans les Ardennes belges, la 17th Airborne Division se retrouve en première ligne à l’ouest de Bastogne. Charles opère en tant que spécialiste en communication à proximité de l’état-major du Général Miley, à Morhet. Il y resta pendant deux semaines avant de suivre l’avance de son unité vers le Grand-Duché de Luxembourg.

Retiré du front au début février, il se prépare avec ses camarades pour l’opération aéroportée Varsity, sur la rive est du Rhin, près de Wesel en Allemagne, le 24 mars 1945. Il y arriva par planeur avec l’équipement spécialisé propre à sa fonction. Jusqu’à la fin avril, il participa à l’avance de la division vers Münster puis, en un mouvement circulaire, arriva dans le bassin sidérurgique de la Ruhr. Pour lui, l’Armistice survint à Marxloh. Charles, toujours accompagné de son frère, fut transféré à la 82nd Airborne Signal Company de la 82ndAirborne Division qui occupait alors Berlin.

Au début 1946, l’armée le renvoya au pays où il fut démobilisé. Profitant du « GI bill », il reprit ses études avant de travailler pour la société Alcoa Steel jusqu’à sa retraite. Il vit à Centerville, état de l’Ohio, et rend fréquemment visite à son frère dans le Bronx, à New York. Des six paires de jumeaux que la 17th Airborne Division comptait pendant la Seconde Guerre mondiale, les frères Davis sont les derniers survivants.

Davis twins then & now
Charles H. Davis, nicknamed Chuck, was born in Pittsburgh, Pennsylvania, United States of America, on November 17, 1924. He has a twin brother named Albert M. Davis.

During the spring of 1943, Charles was drafted and traveled to Camp Mackall, North Carolina, where he served in the 517thAirborne Signal Company, a unit of the newly activated 17thAirborne Division. Their father convinced the Army not to separate the twin brothers. They trained together and made it all the way through WWII, side by side. Being a « Glider Wings » recipient, Charles followed the division until August 1944 when the outfit left the USA for the United Kingdom.

In early January 1945, due to the German offensive in the Belgian Ardennes, the 17th Airborne Division was sent to the front line west of Bastogne, Belgium. Charles served as a communication specialist close to General Miley’s Headquarters, in Morhet. He remained there for two weeks before moving out, step by step, to Grand-Duchy of Luxembourg.

His unit was relieved from the front line in early February. He and his comrades started preparing for Airborne Operation Varsity, which took place on the east bank of the Rhine River, close to Wesel, Germany, on March 24, 1945. He landed by glider with the equipment necessary to achieve his mission. Until the end of April, he participated in the advance of the division toward Münster then, following a twisted formation; he arrived in the Ruhr Valley. For him, VE-Day happened in Marxloh. Charles, always by the side of his sibling, was transferred to the 82nd Airborne Signal Company of the 82nd Airborne Division that was posted in Berlin.

In early 1946, the army sent him back to his homeland where he was honorably discharged. Taking advantage of the « GI Bill », he returned to school and eventually ended up working for Alcoa Steel until he retired. He lives in Centerville, Ohio, and frequently visits his brother in the Bronx, New York City. Out of the six pairs of twins that served in the 17th Airborne Division during WWII, the Davis brothers are the only ones still surviving.

Davis twins today

Wayne DeHaven – F/513th P.I.R.

Wayne Herbert DeHaven (ASN #37572909) naquit à Saint-Paul, Minnesota, le 15 juin 1923, de mère norvégienne et de père franco-canadien. Appelé à servir, il intégra l’armée des États-Unis d’Amérique le 19 juillet 1943. Wayne se porta très rapidement volontaire pour les troupes aéroportées et intégra la F Company, 2nd Battalion, 513th Parachute Infantry Regiment, un régiment indépendant installé à Fort Benning, Georgia. Après l’entrainement d’infanterie de base, il effectua dès la mi-octobre, l’entrainement spécifique aux parachutistes et obtint son brevet. Entretemps, le 15 novembre, son régiment fut attaché à la 13th Airborne Division. Pendant deux mois, le 513PIR stationna à Fort Bragg, North Carolina, avant d’être transféré à Camp Mackall, North Carolina, le 15 janvier 1944 où il devint Private First Class. Le 10 mars, alors qu’il participait aux grandes manœuvres dans le Tennessee, le régiment passa de la 13th à la 17th Airborne Division. Quelques jours plus tard, Wayne se retrouva à Camp Forrest, Tennessee, et suivit bientôt un cours destiné à former des spécialistes en communications, ce qui lui valut le grade de Technician Fifth Grade (Tec5). Il transita ensuite par Camp Myles Standish, Massachusetts, et embarqua à Boston le 20 août 1944 à destination de Liverpool, Royaume-Uni. À partir du 29 août, Wayne resta pour un mois environ à Tidworth Barracks, près de Windmill Hill dans le Wiltshire, après quoi, il arriva à Barton Stacey, près d’Andover, dans la Hampshire. Continuant à s’entrainer avec ses compagnons, il fut repéré par le Capitaine Marshall Reynolds, le nouveau commandant la compagnie F, qui le choisit comme son opérateur radio personnel. C’est ainsi qu’il intégra la section d’état-major de l’unité.
Wayne Herbert DeHaven (ASN #37572909) was born in Saint-Paul, Minnesota, on June 15th, 1923. His mother had Norge roots, and his father was French-Canadian. Drafted on July 19th, 1943, he volunteered for the airborne troops and joined F Company, 2nd Battalion, 513th Parachute Infantry Regiment, an independent regiment stationed at Fort Benning, Gerogia. After Basic Training, he went on the paratrooper training as from mid-October, and was awarded the Jump wings. On November 15th, his outfit was attachef to the 13th Airborne Division and for two months, the 513th P.I.R. was stationed at Fort Bragg, North Carolina, before being transfered at Camp mackall, North Carolina, on January 15th, 1944, when Wayne was promoted to Private First Class. On March 10th while he was part of the Tennessee maneuvers, his regiment was transfered from 13th to 17th Airborne Division, and few days later, Wayne was sent to Camp Forrest, Tennessee where he followed a communication specialist course, and was then promoted to Technician 5th Grade. He then went through Camp Myles Standish, massachusetts, and embarked to Boston on August 20th, 1944, to arrive Liverpool, United-Kingdom. As from August 29th, 1944, Wayne stayed for a month at Tidworth Barracks, near Windmill Hill, Wiltshire, and arrived at Barton Stacey near Andover, Hampshire. Continuing his training, he was spotted by Captain Marshall Reynolds, the new company commander of Fox Company, who chose Wayne as his own radio operator. That was how he joined the headquarters section of the Company.

Le 24 décembre, il arriva à Mourmelon, France, puis deux jours plus tard à Stenay. Son unité défendit la ville et la Meuse contre une éventuelle extension de l’offensive allemande dans les Ardennes belges qui avait débuté huit jours plus tôt. Le 2 janvier 1945, après un passage près de Montmedy, France et de Bercheux, Belgique, il descendit de camion à Morhet et rejoignit à pied le Bois de Fragotte au nord de Chenogne. Il monta en ligne à Monty et Mande-Saint-Étienne le lendemain, où son bataillon releva des éléments de la 11th Armored Division face à des blindés et de l’infanterie allemande. Wayne fut engagé au combat pour la première fois le matin du 4 janvier, dans les champs et les bois entre Mande et Flamisoul. Malgré un relatif succès initial, le contact avec l’ennemi fut rude et son bataillon dut battre en retraite face aux panzers en fin d’après-midi. Les pertes furent lourdes. Pendant les deux jours suivants, son unité résista à plusieurs assauts allemands venant de Flamièrge, tentatives destinées à prendre Mande, le Bois de Fragotte et le Bois des Valets. Le 7 janvier, partant de ces deux bois, Wayne DeHaven suivit sa compagnie lors de l’attaque de la colline 510 au sud de Flamièrge. Au plus les parachutistes approchaient du sommet, au plus les tirs d’artillerie allemands s’intensifièrent. Wayne fut victime d’éclats d’obus qui lui lacérèrent l’arrière de la tête et le dos. La lourde radio qu’il portait sur le dos absorba la majorité des impacts, autrement son sort eut été tout différent. Lors de sa convalescence, il séjourna dans plusieurs hôpitaux militaires en Belgique, en France, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Wayne fut démobilisé à Battle Creek, Michigan, le 7 octobre 1945.
On December 24th, 1944, he arrived at Mourmelon, France, and two days later at Stenay. His unit defended that town along the Meuse River against an expected spillover of the German offensive in the Ardennes that started eight days earlier. On January 2nd, 1945, after a short period at Montmédy, France, and at Bercheux, Belgium, he jumped out of a truck at Morhet and reach the Fragotte Woods, north of Chenogne. He went on the front line at Monty and Mande-Saint-Etienne the day after., where his battalion relieved elements of the 11th Armored Division, facing German armor and infantry. Wayne was engaged for his first time on the morning of January 4th, in the fields and woods between Mande-Saint-Etienne and Flamisoul. Despite an initial success, contact with the enemy was tough and his battalion had to pull back in front of German Panzers in late afternoon. Losses were numerous. During the two following days, his unit held several German attacks coming from Flamièrge, trying to take Mande-Saint-Etienne, Fragotte Woods and Valets Woods. On January 7th, starting from these woods, Wayne DeHaven was following his company during the attack on Hill 540 South of Flamièrge. The closest the troopers were from the high grounds, the heaviest the enemy artillery fire were. Wayne was hit by shrapnells that hit the rear of his head and back. His heavy radio that he was carrying on his back absorbed the main impacts, and saved his life. During his recover period, he was carried in several military hospitals in Belgium, France, United Kingdom and United States. Wayne was honorably discharge at Battle Creek, Michigan, on October 7th, 1945.

Le Technician Fifth Grade Wayne H. DeHaven est crédité de la campagne “Ardennes-Alsace”. Il est également titulaire des décorations suivantes : Parachute Badge, Combat Infantryman’s Badge, Purple Heart, Good Conduct Medal, American Theater Medal, European – African – Middle Eastern Theater Medal with one Bronze Star.

Technician Fifth Grade Wayne H. DeHaven is credited of the Ardennes-Alsace Campaign. He was awarded the Parachute Badge, Combat Infantryman’s Badge, purple Heart, Good Conduct Medal, American Theater Medal, European – African – Middle Eastern Theater Medal with one Bronze Star.